
Aelita Andre, artiste prodige à seulement 4 ans !
150 serait le nombre maximum de congénères avec lesquels un mammifère humain pourrait entretenir des relations pour composer un groupe stable. Au-delà, ceci nous demanderait trop de dépenses d'énergie, trop d'interactions, trop de complexité, trop de temps. Cela résulte d'une étude sur la démonstration par Robin Dunbar, anthropologue britannique, de l'existence d'une très forte corrélation entre la taille du cerveau des primates et le nombre d'individus avec qui compose les tribus. Le groupe tendrait alors à en exclure certains pour revenir à une taille "acceptable". Cette théorie de "cerveau social" a fait écho récemment à ce qu'a avancé le fondateur de Facebook (1) : le nombre moyen d'amis sur Facebook est de 120. Ecoutez ce que dit Robin Dunbar à propos de son nombre.
"Il n'est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va. ..". (1).Les pratiques de progrès fondent leur réussite sur la mise en place d’étapes et la mesure de l’avancement par-rapport à ces étapes. Ça commence à l’école, où le système demande à l’élève de passer par des étapes en réussissant des « examens » pendant lesquels le corps enseignant observe de manière attentive son degré d’instruction. Cela continue par la pratique de sports ou de disciplines artistiques ; même schéma. Puis encore, dans la vie professionnelle, où le système nous demande d’atteindre des objectifs de performance, de productivité, de chiffre d’affaires.
Un objectif permet de se mettre en tension- tendre vers- d’élargir le champ de ses capacités, de se rapprocher de sa propre limite (ou celle qu’on imagine, en tous cas) - vous savez ? la fameuse barre des 10’ aux 100 mètres, qui a fait et qui fera encore longtemps rêver de nombreux sprinters-.
Mais l'objectif est-il pour autant un gage de réussite de nos évolutions ? Ne gâche-t-il pas les initiatives, les libertés, l'imaginaire ? L’obnubilation du but ne nous empêche-t-elle pas de regarder le bout de nos pieds ? Ne nous amène-t-elle pas à trébucher plus qu'à atteindre l'objectif ?
Faire la guerre à ses propres opinions c'est se donner l'opportunité de faire la paix avec les autres. Belle phrase de Raphaël Enthoven, philosophe. En ces temps de guerre, où les opinions vont bon train et où la guerre trouve sa légitimité dans le sauvetage de populations, la question peut se poser. Le nouveau G5, le BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et South Africa) prône le cessez-le-feu et la négociation (1). Avant l'embourbement , faire la guerre à nos idées d'occidentaux pourrait nous donner peut-être l'occasion de faire la paix avec les autres.
Le terme tsunami (kanji : 津波) est un mot japonais composé de tsu (津), « port », « gué », et de nami (波), « vague » ; il signifie littéralement « vague portuaire ». Elle fut nommée ainsi par les pêcheurs qui, n'ayant rien perçu d'anormal au large, retrouvaient leur ville portuaire ravagée. (http://ow.ly/4DdMd)
Nos amis québecois ont nommés la génération qui suit la génération Y (les 25-35 ans), la génération C (les 12-24 ans). C comme Communiquer, Collaborer et Créer (1). Leurs grands frères et sœurs étaient déjà en quête de sens et de lien ; leurs cadets forcent encore le trait.